La vie parisienne

Je ne suis pas parisienne ca me gêne ca me gêne J'm'efforce de le devenir, on va rire, on va rire...

07 mai 2008

Merci...

pour vos messages ici ou en privé.

La Vie Parisienne va rester en sommeil. Je ne ferme pas (encore). Comme on dit en allemand "schau' ma' ma" (en gros et avec l'accent... ), soit "on verra bien" ...

Sur les conseils avisés de mon amie Heidi (merci d'avoir été si présente) je vais me concentrer sur ce que je fais de mieux: lire. J'invite donc les lectrices passionnés, les lecteurs occasionnels, les curieux, les "qu'est-ce que je pourrais lire cet été" et les "j'aime ça mais je n'ai pas le temps" à me retrouver sur


http://strudelbouquine.canalblog.com

Et, pour faire plaisir à Nath, il y aura une newsletter.

A bientôt!

Posté par Princessestrudel à 20:24 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 avril 2008

On ferme?

Plus le temps?
Plus l'envie?
Plus rien à raconter?

Si, pourtant, mille et un petits riens, repérés de çà, de là, au hasard des trajets en métro, des balades, des sorties.

Un comparatif des piscines parisiennes, les innombrables (et quotidiennes) fautes d'orthographe dans la rubrique "Cuisine"
(et pas seulement) de "Métro", les erreurs de prix systématiques à la caisse du supermarché, la délicieuse recette improvisée de caille à l'aigre-douce, le pain enfin réussi grâce aux conseils (entre autres) de Fée et Nathalie, les (nombreuses) lectures (ah, ma découverte de Romain Sardou), les sorties (ah, le Lido)...

Il y a tant à vivre et à raconter de cette vie parisienne.

Et pourtant...

L'envie d'écrire qui vacille, comme une chandelle dans un courant d'air. La petite flamme qui s'éteint doucement, l'âme qui déserte le clavier. L'humour qui s'étiole, la verve qui s'étouffe dans la médiocrité. Le doute.
Ai-je encore envie d'écrire, sais-je encore jouer avec les mots? Les courber à ma guise pour qu'ils reflètent, pour qu'ils retracent, un rire, une émotion, un état d'esprit? Obéissent-ils encore, ces rebelles qui m'échappent et n'en font qu'à leur tête, me délaissant comme les oiseaux migrateurs fuient le froid?
Est-ce le cœur qui devient stérile, si les mots ne coulent plus?  Où est passée l'envie? Cette envie de rire et de partager, cette envie de communiquer les joies et les émerveillements nées de l'observation du quotidien?
Est-elle simplement dissimulée derrière un rideau d'habitudes, engluée dans les journées à rallonge? Est-elle oubliée, reléguée, mise à l'écart au profit des "chozafaires"? Est-elle simplement partie, est-elle simplement morte? Eteinte comme on éteint une lampe dont on n'a plus besoin, éteinte comme meurt un feu faute de combustible?

Alors, la question se pose: on ferme?

Posté par Princessestrudel à 21:34 - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 avril 2008

Une nouvelle facon écolo de nettoyer son écran

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08 avril 2008

La demi-pensionnaire - Didier Van Cauwelaert

Poésie, tendresse et douceurs, on retrouve dans cette histoire d'amour un peu surréaliste et doucement foldingue un je-ne-sais quoi du "E=MC2" de Patrick Cauvin.

Des personnages ordinaires et attachants, une rencontre décalée, beaucoup d'humour et une fin heureuse, de jolis ingrédients pour un conte moderne à savourer par un après-midi de chien.

Synopsis: la vieille Edmée demande à Thomas, réceptionniste à la SACEM, de se faire passer pour le fiancé mort de sa fille dépressive, afin de rendre sa joie de vivre à celle-ci. Thomas accepte de jouer le jeu et rencontre Hélène, pas dépressive pour un sou, qui, de son côté, joue le jeu de la vieille dame par amour pour cette dernière.

Une scène d'amour délicieusement drolatique sera l'occasion pour Thomas de tomber amoureux d'Hélène, point de départ d'une relation tendre, pleine d'humour et de joliesse sans mièvrerie.

La demi-pensionnaire - Didier Van Cauwelaert, Le Livre de Poche, 219 pages.


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07 avril 2008

Mariés

Dernière page réalisée ce week-end avant rangement du scrap bazar. Je suis partie d'un sketch trouvé chez Véronique Calliscrapcart:
sketch

J'ai ensuite cherché, dans la pile des photos du mariage de ma tante, deux clichés au format requis. Puis les papiers (celui de fond sort d'un cahier PaperPizza acheté il y a des lustres, collection Ephemera, le second est un A4 tout simple acheté en Autriche). Flemme de faire un journaling, j'ai remplacé le bloc de texte par un morceau de transparent fantaisie, et semé oeillets et brads puisés dans mon stock de vieilleries. Le titre a été fait aux tampons mousses.
Au final on obtient ca:

Photo_017

Le "M" du titre a disparu sous le flash, et je n'arrive pas à démarrer mon photoshop pour recadrer la photo, grrr...

Merci à Dame V qui a inspiré cette page.

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06 avril 2008

Les femmes de sa vie

Toujours dans la série "mariage espagnol", toujours des photos de mon oncle; entouré de sa femme et de ses filles.

Mon projet premier était de copier cette page-ci, afin de participer au "Défi" lancé par les GOs de choc de notre communauté de scrap.
d_fi

A l'arrivée, ca donne ca...

Photo

    *Papier "Paper Adventure Two Tones" (collection 2002 ou 2003... toujours mon objectif de déstockage) et chutes de canson
    *Stickers AMM, collection "Girls" par Shayna Cerny (mon premier achat aux Ateliers de Flo, il y a des années de ca)
    *Tampons mousse Memory Makers, collection "spring", ma plus récente acquisition de scrap... qui remonte au mois d'août dernier! :+)

J'ai écrit le journaling (nom des gens, date et lieu des photos) au stylo gel vert, en rond autour de la photo en bas à gauche.

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05 avril 2008

Roger et Amélie

Puisque j'ai mis un épouvantable bazar dans le salon en étalant une partie de mon "scrapbordel", autant rentabiliser.

Une nouvelle page à ajouter à l'album de mariage de ma tante (qui s'est déroulé en 2003... quand même). Volontairement sobre et dépouillée, pour...

1: Aller plus vite
2: Laisser toute sa place à une photo que j'aime particulièrement

Comme hier j'ai pioché dans mes stocks de papier, histoire de faire de la place avant d'aller à Nemours. :+) Un uni; un faux uni, deux fleurs offertes par Doc Maggie il y a une éternité, et hop, emballé c'est pesé.

Photo_015

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04 avril 2008

Challenge "+ 1"

Au commencement était une page, celle de  Caroline.

Eléments imposés:
2 papiers unis et 1 papier imprimé
2 étiquettes, 2 stickers, 2 brads, des chipboards.


La première à avoir relevé le challenge "+1" a rajouté un bouton, puis mis la page en ligne. La plus rapide à dire "je prends" a repris les éléments imposés, plus celui de la précédente, et rajouté un élément. De fil en aiguille ont été ajoutés de la peinture, puis une fleur. et du transparent fantaisie. Ayant attrapé la page chez  Corinne, j'ai repris tous les éléments, et rajouté le mien: des perles, en l'occurrence des perles alphabets.


Voici la page terminée. A qui le tour?

Photo_002

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28 mars 2008

dans_les_boisAaaaah!!! Depuis le temps que je l'attendais, celui-là! Très précisément depuis le 14 septembre, date à laquelle Janique m'informait de la future sortie du nouveau Coben.

Si on peut déplorer que ce roman ne soit pas un Myron (aaaaah, Myron), on ne pourra rien déplorer d'autre. Le talent de Coben est intact, tissant une histoire parfaite jusqu'à la dernière page, jusqu'au dernier rebondissement.

Synopsis: Paul Copeland, procureur, doit identifier le corps d'un ami d'enfance, Gil Perez, retrouvé mort deux jours plus tôt. Le hic et que Perez est censé être mort depuis 20 ans, victime d'un tueur en série, le même tueur en série qui aurait tué, la même nuit, la jeune soeur de Paul Copeland. Si Gil Perez est resté en vie tout ce temps, est-il possible que Camille n'ait pas été tuée comme tout le monde le pense?

Harlan Coben démontre une fois de plus son talent, sa créativité et son imagination, dans un roman haletant et conduit avec brio. Renouvelant son style, il reste sobre, créant un personnage central plus posé que Myron Bolitar, attachant, solide. Un excellent polar, à dévorer d'urgence.

Dans les bois, Harlan Coben, Ed. Belfond. A partir de 20,43 EUR sur Alapage.

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20 mars 2008

Mais pourquoi n'y a-t-il plus de cookies?

Entre ceux grignotés hier soir à la sortie du four (pour voir s'ils sont assez cuits. Pour voir s'ils sont réussis. Et parce que j'avais un creux);
Ceux donnés à l'Homme dans une petite boîte pour qu'il ait de quoi grignoter au bureau;
Les deux grignotés sur le coup de midi, en attendant le bus qui ne venait pas;
Et ceux offerts aux collègues...

Hop, envolée la fournée de cookies cuisinée hier soir avec amour.

Partie d'une recette donnée par une Flyladie sur notre groupe de bonnes petites ménagères (presque) modèles, je l'ai (c'est plus fort que moi) un peu (beaucoup) modifiée, et ca donne...

Ingrédients (pour 20-25 biscuits environ)
*120 g de sucre cristal
*125 g de beurre (j'ai mis 50 g de beurre salé, le reste de beurre doux)
*300 de farine, un sachet de levure
*un oeuf entier
*un petit verre de rhum
*des pépites de chocolat (j'ai martelé une tablette neuve avant de l'ouvrir et de récupérer les gros éclats irégliers qui craquent si bien sous la dent, cachés dans le biscuit)
*des raisins secs

Préparation
*mettre le beurre et le sucre dans un saladier, malaxer
*ajouter la farine, comme pour préparer une pâte à crumble, puis la levure
*lier le sable grossier ainsi obtenu avec un oeuf, ajouter le rhum (ajouter de la farine si la pâte s'avère trop collante)
*incorporer les raisins secs (facultatif) et les éclats de chocolat
*faconner une petite boule de pâte et l'écraser entre vos paumes pour obtenir un disque un peu épais
*étaler les disques de pâtes sur la plaque du four (beurrée, ou avec une feuille de papier sulfurisé), parsemer d'éclats de chocolat
*mettre à four chaud (thermostat 180° selon la recette, j'ai dû moi mettre du 230 degrés sinon ca ne suisait pas), laisser cuire dix-quinze minutes selon le four

On obtient des biscuits dorés et fondants, dont la texture rappelle plus le shortbread que le cookie, délicieusement parfumés et savoureux. Bon appétit!

Posté par Princessestrudel à 08:00 - Les délices du Strudel - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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