La vie parisienne

Je ne suis pas parisienne ca me gêne ca me gêne J'm'efforce de le devenir, on va rire, on va rire...

30 octobre 2007

Bubble-gum

Après mûre réflexion, ma salle de bain sera couleur bubble-gum. Ca a bien fait marrer le vendeur (charmant) du Castorama, ca fait joyeusement rigoler mon beau-père (qui m'a proposer de repeindre, dans la foulée, ma corbeille de salle de bain et la baignoire), se gondoler ma mère...

Ils auraient pu nommer la teinte "rose", ou encore "rose vif" ou bien "rose fille" (il y avait bien du "rose princesse" et du "rose hortensia", sans compter du "rose poudre"). Mais non, "ma" peinture se nomme "bubble-gum".

Ce soir donc, j'aurai une salle de bain bleue foncée (la couleur du carrelage qui règne en maître sur la baignoire et les murs jusqu'à mi-hauteur) et ... bubble-gum.
Demain, PCB posera des étagères... bubble-gum.
Et s'il reste de la peinture, ce sera au tour des toilettes de devenir... bubble-gum.

Du Strudel au bubble-gum, ca le fait, vous croyez???

Posté par Princessestrudel à 08:00 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 octobre 2007

Au chien qui fume

27 octobre, 21h00. Après avoir quitté le Pied de Cochon où on annoncait deux heures d'attente - non, nous n'avions pas réservé - c'est au Chien qui fume que j'ai entraîné mes parents. Entre le nom du restaurant - qui m'amuse au plus haut point - et le superbe étalage de coquillages et de fruits de mer qui s'étale en devanture, le choix a été vite fait.

Vint minutes d'attente annoncées, une demi-heure en fait. Le patron nous a offert l'apéritif, servi par un barman des plus sympathiques et des plus souriants. C'est l'écailler qui s'est occupé de nos manteaux - "allez, on va vous débarrasser" et le patron qui s'est chargé de débarrasser et dresser notre table - c'est bon signe, quand le personnel se met en quatre pour le client, sans dire "mon collègue va le faire" et sans vous laisser attendre.

Une carte bien présentée et pleine d'alléchants petits plats, des menus à prix tout à fait corrects incluant foie gras ou coquilles Saint-Jacques...  Le serveur s'est montré très efficace et courtois.

Service rapide et agréable, conjugué à des plats copieux et très bonne qualité, et enfin le "petit plus" de chaleur et de sympathie de l'accueil: une combinaison parfaite qui fait du Chien qui fume un de mes coups de coeur parisiens. Ajoutons que le patron, ayant entendu que c'était mon anniversaire, nous a offert le champagne: merci!

Bref, une adresse à découvrir sans hésiter. Menus à partir de 31 EUR, carte.

Au chien qui fume, 33 rue du Pont Neuf, 75001 Paris
Tel: 01 42 36 07 42, E-mail:
auchienquifume@wanadoo.fr
www.auchienquifume.com

Posté par Princessestrudel à 08:00 - Le goût de Paris - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 octobre 2007

Le mystère des dieux - Bernard Werber

Enfin la conclusion tant attendue de la trilogie du Cycle des Dieux. Si Mamaman n'a pas accroché du tout, j'ai quant à moi dévoré les deux preiers tomes, séduite par l'inventivité de Werber, qui déroule un nouveau cycle en connexion directe avec les Thanatonautes et l'Empire des Anges.

Après avoir été un homme, puis un Ange, Michael Pinson se retrouve élève dieu, rejoignant une promotion francaise comptant, entre autres, Edith Piaf, Gustave Eiffel, Georges Méliès... Sous l'égide de "vrais" Dieux (Aphrodite, Hadès, Apollon...), et entourés de nymphes, de centaures et autres demi-dieux, il devra présider aux destinées d'un peuple vivant sur "Terre 18". Au fur et à mesure de la progression des cours et des "contrôles", les moins bons élèves seront éliminés.

Le dernier tome commence sur la défaite de Michael Pinson et son châtiment. Après un bon début, Werber tombe dans la facilité en copiant purement et simplement l'histoire de "notre" Terre à nous. Le châtiment de Pinson et ses conséquences sont des plus goûteuses. Je suis néanmoins restée sur ma faim avec la... fin, un peu trops hors sujet à mon goût. J'aurai préféré que Werber s'arrête au "9" pluôt que de continuer vers le 10...

Un bon bouquin, qui n'a pas la saveur des deux précédents.

Le mystère des Dieux, Bernard Werber, 475 pages, 22,95 €, Editions Albin Michel

Posté par Princessestrudel à 08:00 - Strudel bouquine - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 octobre 2007

Un questionnaire...

trouvé chez Calpurnia, afin de renouer avec la bonne habitude de poster ici... Entre les grèves qui m'ont coincée à l'hôtel, un week-end à Metz pour fêter les 30 ans de ma chère copine Sandra, l'approche à pas de géant de mes 30 ans à moi (samedi, déjà) et enfin un virus qui a décrété que "non tu ne surferas pas", je succombais à la page blanche.

Sans compter que je travaille en ce moment à l'élaboration d'une base de donnée. Ce qui est à peu près aussi exaltant qu'un mois de vacances dans une cellule de couvent de carmélite. Je pourrais vous dire que j'ai ainsi trouvé une société nommée "extratapete", un monsieur portant le délicieux patronyme de "Cerise", un Denis travaillant à Saint-Denis... Petites lueurs humoristiques qui ponctuent agréablement une tâche morose au possible.

Perte d'inspiration, donc... Passagère et, j'espère, terminée.

Mon premier contact avec un PC
1983 : Mamaman travaillait dans un magasin d’informatique et de fournitures de bureau. Après l’école j’allais la voir, et je jouais tranquillement avec les ordinateurs. J’adorais les jeux éducatifs : grammaire, math, vocabulaire…
Puis le PC de mon beau-père, avec imprimante à marguerite, ingérable avec son langage MS DOS. Puis son premier portable, avec une version de Windows prenant un malin plaisir à planquer vos fichiers là où vous ne saviez pas les trouver.
Puis un Mac, une vieille bécane récupérée grâce à mon ex : avec son système de fenêtres, hyper simple à gérer, et sa musique de Beethoven au démarrage, j’ai adoré. Vive le Mac !!!

Premier jeu vidéo
Tétris sur la Game Boy de mon ex, qui a fini par m’en offrir une pour un « moisiversaire ».

Premier contact avec internet et premier E-Mail
J’avoue honteusement que quand nous avons eu, en fac, la possibilité de choisir une matière à option nommée « Internet », j’ai fait « pfff, de toute façon, avec le minitel, ce truc là va se planter illico ». Je me suis donc retrouvée à faire du droit de l’audio-visuel, du roman criminel, etc.
Premier surf en 1999, je vivais avec l’Insupportable et avait acheté un PC avec un abonnement Internet, afin d’effectuer des recherches documentaire pour mon mémoire. Mémorables disputes avec l’Insupportable, que je trouvais régulièrement à surfer sur MON PC, avec MON abonnement, qu’il avait catégoriquement refusé de co-financer.

Premier site/blog
viennoiseries.canalblog.com. Vite abandonné, pour passer à lavieviennoise.ove-blog.com. Fermé un soir de blues. A suivi viennoiseries.over-log.com. Et enfin, lavieparisienne.

Premier dégainage en ligne de CB
En 2002, pour acheter en ligne du matériel de scrapbooking, alors quasiment introuvable en Autriche.

Posté par Princessestrudel à 18:50 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 octobre 2007

Elise - Arlette Cousture

C'est avec "Emilie" que j'ai découvert les romans d'Arlette Cousture. Vocabulaire délicieux dont les expressions font naître au coeur un souffle de Québec, personnages vrais et forts, histoires simples et enracinées, je me suis régalée avec "Emilie" comme avec "Blanche". Aussi, quand je suis tombée, chez Boulinier, sur "Elise", je n'ai pas hésité à acheter ce roman clôturant la trilogie des "Filles de Caleb".

Déception. C'est LE bouquin inutile par excellence. Il n'apporte, à mon goût, rien de plus à l'histoire. On retrouve, certes, le personnage classique de "la femme forte" - en l'occurrence, Elise, bien fade en comparaison de sa mère et de sa grand-mère. Le vocabulaire, très lissé et "francisé", n'a plus la savoureuse trucculence de celui des livres précédents. L'histoire est plutôt fadasse, trop polie, trop "civilisée", à cent lieues de l'esprit aventureux et pionnier des deux premiers romans.

Un livre inutile, donc, dont on peut aisément s'épargner la lecture.

Elise, Arlette Cousture, Editions Albin Michel, 397 pages, 0,20 € chez Boulinier (et ca ne vaut pas plus).

Posté par Princessestrudel à 08:00 - Strudel bouquine - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 octobre 2007

Joyeuses funérailles

Synopsis: Le jour des funérailles du patriarche, famille et amis arrivent chacun avec leur dose de problèmes. Daniel, le fils, va revoir son frère rival Robert, célèbre romancier parti vivre aux États-Unis. Martha, la cousine, veut à tout prix faire accepter à son père vieux-jeu son nouveau fiancé qui a accidentellement avalé une pilule hallucinogène. Les vraies complications commencent lorsqu'un invité mystérieux menace de dévoiler un terrible secret de famille. Avec Matthew MacFayden, Rupert Graves, Alan Tudyk...
(Source: www.ugc.fr).

C'est Thibault qui a insisté pour le choix du film, j'ai suivi sans savoir ce qui m'attendait.
Bilan: une joyeuse rigolade, pour un film indéniablement anglais. Des acteurs inconnus de mon inculture cinématographique, jouant avec brio, incarnant fort bien leurs personnages respectifs. Pas de diva au lifting parfait, pas de bel étalon au physique de magazine, on croirait voir une "vraie" famille.

Un film à savourer par tous les temps et toutes les humeurs, rire et détente assurés.

Posté par Princessestrudel à 08:00 - Strudel va au cinéma - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 octobre 2007

Gâteau mi-cuit au chocolat et aux épices

Ingrédients

*une tablette de chocolat à pâtisser Menier
*beurre (100 à 150 g environ)
*farine
*quatre oeufs
*un tiers de sachet de levure
*sucre vanillé
*sucre
*10 cl de thé Earl Grey bien infusé
*2 CS d'eau de fleur d'oranger
*cannelle, muscade, poivre noir

Préparation (15 minutes)

*Faire fondre le chocolat et le beurre au bain-marie en mélangeant bien
*Ajouter les épices: poivre, muscade, cannelle
*Fouetter les jaunes d'oeufs avec du sucre et du sucre vanillé
*Verser le mélange beurre/chocolat/épices dans les oeufs battus sucrés
*Ajouter l'eau de fleur d'oranger et le thé
*Incorporer les blancs d'oeufs battus en neige
*Incorporer 4 CS bombées de farine, une à la fois. La pâte doit avoir la consistance d'une pâte à cake
*Enduire un moule à cake de beurre (ou d'huile neutre), puis de cacao en poudre non sucré
*Verser l'appareil au chocolat dans le moule puis enfoncer dans la pâte, à intervalles réguliers, des carrés de chocolat noir
*Mettre à four chaud un quart d'heure environ
*Profiter du temps de cuisson pour lécher la casserole, la cuillère et le plat (se débarbouiller ensuite la frimousse pour dissimuler le forfait à d'éventuels enfants, qui pourraient concevoir quelques griefs d'avoir été éloignés desdits ustensiles au moment M)
*Laisser refroidir lentement dans le four éteint et entrouvert

Posté par Princessestrudel à 08:00 - Les délices du Strudel - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 octobre 2007

Un secret - Claude Miller

Un thème que je trouve très intéressant - les secrets de famille - n'est qu'effleuré, servant de trame à un film sur les années d'occupation et la déportation.
Un joli casting et des acteurs qui maîtrisent bien leur rôle:
Cécile de France est ravissante en blonde aux cheveux crantés, à l'aise dans le film dramatique comme elle l'était dans les comédies. A la lecture de l'interview qu'elle a donné récemment, et dans lequel elle décrivait son entraînement physique "draconien", j'attendais des scènes de plongeon spectaculaires, nous avons eu droit à quelques sauts bien peu époustouflants. Gracieuse, élégante et très femme, Cécile de France éclaire le film.
Patrick Bruel, que décidément je ne peux pas saquer, s'avère une nouvelle fois excellent acteur, sobre, joyeux et gai ou sombre et cassant, toujours dans le ton.
Quant à Julie Depardieu, qui m'avait hérissé le poil dans le film qu'elle avait tourné il y a quelques années avec son père et son frère, je l'ai trouvée très bonne, jouant elle aussi de facon juste et sobre.
Ludivine Sagnier en jeune mariée espiègle à la voix rauque, en femme jalouse et malheureuse, fait une belle apparition.


De beaux interprètes pour un film intéressant, trop académique à mon goût.

Posté par Princessestrudel à 08:00 - Strudel va au cinéma - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 octobre 2007

Ah, les hommes... - envoyée par Delphine de Clermont

Une petite fille arrive à l'école avec un gros bandage autour de la tête. La maîtresse lui demande :
"Mais que t'est-il arrivé ?"
- Une abeille m'a piquée.
- Mais c'est un bandage énorme pour une piqûre !
- Papa l'a tuée avec sa pelle ...

Posté par Princessestrudel à 08:00 - Strudel rigole - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 octobre 2007

Pour célébrer la demi-finale...

Un homme est assis  au  stade de  France. C'est la finale de la Coupe de Monde, la France va disputer le titre.
A côté de lui, une place vide....
Visiblement très irrité, le gars assis de l'autre côté de la place vide lui demande à qui appartient la place, car c'est honteux de laisser une place libre un jour de finale.
L'homme lui répond que c'est la place de sa femme, qu'ils viennent ensemble au rugby  depuis qu'ils sont mariés, mais comme elle vient de décéder ......
Le gars, confus, s’excuse, lui présente ses condoléances et  lui demande : "Et il n'y avait personne d'autre de la famille ou des amis proches qui auraient voulu sa place ? "
Et l'homme de répondre : "Ben si, mais ils sont tous à l'enterrement !"

Posté par Princessestrudel à 08:00 - Strudel rigole - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2   Page suivante »