La vie parisienne

Je ne suis pas parisienne ca me gêne ca me gêne J'm'efforce de le devenir, on va rire, on va rire...

30 janvier 2008

Charleston - Alexandra Ripley

Séduite malgré mes réticences premières par la suite magistrale qu'elle avait donné à "Autant en emporte le vent", mon livre de chevet, j'ai lu avec un plaisir renouvelé les différents romans d'Alexandra Ripley.

Dans "Charleston", elle raconte la Reconstruction vécue par la ville où avait éclaté la guerre de Sécession. J'ai aimé y retrouver des personnages croisés dans "Scarlett": Sally et Miles Brewton, Emma et Josiah Anson, Manigo (qui n'est pas, ici, le serviteur d'Eleanor Butler, mais celui des Anson), Julia Ashley et sa plantation de la Baronnie, le bal de la Sainte-Cécile...

Une histoire de famille(s) où j'ai retrouvé l'ambiance de la bonne socété viennoise, avec ses rites et ses faiblesses. Une histoire simple et facile, de gaieté et de petites tragédies mêlées, racontée avec indulgence et tendresse. Si l'on ne retrouve pas les Butler, pas de personnages hauts en couleurs au caractère inoubliable, on dégustera avec plaisir ce roman chocolat au lait, qui accompagnera fort bien une journée pluvieuse au coin du feu.

Charleston, Alexandra Ripley, Editions Belfond, 412 pages

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29 janvier 2008

Le perroquet et la blonde - envoyée par Delphine de Clermont

Une blonde qui entre dans un magasin pour animaux et voit un perroquet qui coûte 3 000 euros. Toute étonnée, elle demande au vendeur :
- Pourquoi ce perroquet est-il aussi cher ?
Le vendeur répond:
- Parce qu'il sait parler 2 langues: si on lui tire la patte droite, il parle français et si on lui tire la patte gauche, il parle anglais.
La blonde, stupéfaite, demande :
- Et si on lui tire les 2 pattes ?
Le perroquet répond :
- I fall on the floor, idiote!!

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26 janvier 2008

Strudel au bal des médecins

Hé oui... Vienne a marqué mon coeur et es petits pieds de son empreinte indélébile. Hors de question de manquer la Saison! Loin des semaines folles vécues au rythme des répétitions et des bals, je me contente cette année d'un raisonnable week-end.

Ce soir, c'est le Bal des Médecins qui est au programme. Pour la première fois je ne serai pas Débutante, et vivrai le bal comme le vivent le commun des participants. Alice passe de l'autre côté du miroir. Cocktail avant le bal avec Judith et Andrea, le moment de rencontrer d'autres danseurs. Puis bal avec mon cavalier de la Saison passée, Georg. Enfin, sur le coup des trois heures, quand le bal des médecins touchera à sa fin, nous nous faufilerons au TC. Deux bals en une soirée. Dimanche, repos. Lundi, dodo et shopping. Lundi soir, Bal des Chasseurs, le plus drôle, le plus sauvage et le plus enlevé de la Saison.

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24 janvier 2008

Tom est mort - Marie Darrieusseq

C'est le petit scandale typiquement germanopratin qui a entouré la sortie des bouquins de Mazarine P. et de Marie D. qui m'a conduite à prendre ce bouquin sur l'étagère des nouveautés à la bibliothèque. Le point de vue que je livre sur cet ouvrage ne doit pas être compris comme une négation du deuil de l'auteur (laquelle, si j'ai bien compris, a réellement vécu cette tragédie, et parle ici de sa propre expérience). Je reconnais en outre bien volontiers n'être sans doute pas la mieux placée pour juger, n'ayant pas vécu ce drame et ne pouvant pas imaginer réellement la douleur et l'effondrement de ceux qui y sont confrontés.

Synopsis: une mère raconte la perte de son enfant.


J'ai refermé le livre avec un curieux sentiment d'agacement et d'impatiente irritation. Peut-être parce que je n'ai pas vécu ce drame, j'ai du mal à faire preuve d'empathie face à ce récit que j'ai trouvé, finalement, profondément égoiste. Si on peut respecter la sincérité sans fards de l'héroïne, j'ai trouvé le nombrilisme du récit ennuyeux. Nulle trace de compassion pour son mari ou ses enfants, nulle mention d'un partage de la douleur, du travail de deuil, une quasi-indifférence face à ses deux autres enfants et à son époux. Je n'ai trouvé dans ce livre aucune trace d'espoir, aucun germe d'avenir et de reconstruction, aucune compassion pour la douleur de ses proches. J'ai refermé l'ouvrage avec une impression de stérilité. Le style du récit lui-même est sec, froid, détaché; comme si le personnage était spectateur de sa propre histoire. C'est à la dernière ligne, comme un coup de théâtre au goût artificiel, que l'on apprend comment Tom est mort.

Par ailleurs, bien que n'ayant pas lu le roman de Mazarine P., j'ai maintenant un peu de mal à comprendre l'emportement de Marie Darrieusseq face à l'histoire imaginée par l'autre auteur, puisque, hormis le thème de la mort d'un enfant, les histoires semblent complètement différentes. Faut-il y voir un coup de publicité pour soutenir la sortie d'un livre que je trouve bien médiocre?

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23 janvier 2008

Une histoire de perroquet - merci à Delphine de Clermont

Un type entre dans un magasin d'animaux, fait un tour et passe devant un perroquet sans pattes. Il dit tout haut :

"Qu'est-il arrivé à ce perroquet ? demande-t-il au vendeur
- Je suis né comme ça ! dit le perroquet.
- Eh, on dirait qu'il a compris ce que je disais,
- Je comprends chaque mot. Je suis terriblement intelligent et très cultivé.
- Ah bon? Et bien explique-moi comment tu tiens sur ta perche
- C'est à dire... c'est un peu embarrassant..... Comme je n'ai pas de pattes, je me sers de mon petit zizi de perroquet comme d'une sorte de crochet. Tu ne peux pas le voir à cause de mes plumes.
- Et tu peux vraiment comprendre et répondre à ce qu'on te dit?
- Bien sûr. Je parle couramment français et anglais, et je peux tenir une conversation sur des sujets divers : politique, religion, économie, physique, philosophie... Bien sûr, je suis également assez calé en ornithologie. Tu devrais m'acheter, je serais un compagnon très agréable.

L'homme regarde le prix, se laisse convaincre et rentre chez lui avec le perroquet.
Les semaines passent et le petit perroquet sans pattes s'avère fantastique. Il est amusant, intéressant, bon copain, il comprend tout, sympathise avec les problèmes de son maître et est de bon conseil.

Un jour, l'homme revient du bureau. Le perroquet, en dessous du fauteuil, l'appelle:
- Psssst !!
L'homme approche et le perroquet dit à voix basse :
- Je ne sais pas si je devrais te dire ça, mais ta femme et le facteur, ben euh...
- Quoi, ma femme et le facteur ?
- Chut !! Ben, quand le facteur est passé ce matin, ta femme lui a ouvert, vêtue seulement d'une chemise de nuit quasi transparente, l'a fait entrer et elle l'a embrassé sur la bouche.
- Quoi? Et puis, qu'ont-ils fait ?
- Il a soulevé sa chemise de nuit et l'a caressée sur tout le corps...
- Hein ? Et puis, qu'a-t-il fait ?
- Il a commencé à lui lécher les seins, puis le ventre, puis s'est mis à genoux et lui a embrassé le bas-ventre...
- Quoi ? Et puis ? Qu'a-t-il fait ? Réponds !
- ..... Je ne sais pas, j'ai commencé à bander et je suis tombé !!!!!!!!!!!!!!!

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21 janvier 2008

Première fiesta parisienne

Il était temps... Car entre métro, boulot et dodo, je commencais sérieusement à me demander si je ne me transformais pas en demoiselle pot-au-feu.

Tout a commencé par un dîner entre copains à Boulogne. SES copains rencontraient MON amie d'enfance. Premier mélange de nos cercles respectifs, avec, toujours, cette petite inquiétude: la mayonnaise prendra-t-elle?

La mayonnaise a pris. Et bien pris. De champagne en éclats de rire, de vin en blagues plus ou moins fines, il était une heure passée quand nous avons pris les voitures pour aller "en ville". Direction: l'Alimentation Générale, rue JP Timbaud (10°).

Une file d'attente un peu longue, pas désagréable pourtant dans la tiédeur de la nuit. Une salle pas trop grande, bruyante, mais, oh surprise... Pas de fumée. J'avais oublié l'interdiction du tabac dans les lieux publics: c'est fantastique. Pouvoir parler sans quinte de toux, passer de longues heures sans que les yeux ne soient irrités par la fumée...

Une entrée à 5 EUR pour découvrir un amusant ramassis de loosers morts de faim, du genre qui aborde chaque demoiselle avec les mêmes gestes (et que je te mette le bras autour de la taille, et que je te propose de danser, et qu'après cinq minutes de déhanchement non synchronisés avec la musique je te demande s'il y a moyen "d'aller au-delà de la danse").

Une musique très bof et des enchaînements ratés, quelques moments d'enthousiasme sur des musiques inoubliables, et, à quatre heures, les lumières qui s'allument et les balais qui s'activent pour vous signifier que "dehors tout le monde".

Pause café au nid - à quatre sur le divan avec les chaises entassées autour, on tenait à huit), et puis, et puis...

Et puis un coup de fil d'Anne "nous sommes à Montmartre, rejoignez-nous". Sabine à peine démaquillée, Ronan enthousiaste (lui qui plaidait pour Montmartre depuis deux heures déjà), nous voici en route.

Après maints détours et une miraculeuse place de parking sur les flancs de la butte, errer place du Tertre à la recherche d'un café (car, forcément, à sept heures le jour parisien dort encore). Les cafetiers installent les salles et les terrasses, nous renvoyant impitoyablement d'un "revenez à sept heures et demi".

C'est au Clairon des Chasseurs que nous trouverons un accueil très pro, aimable, réactif, et les cafés tant attendus par des noctambules un peu à bout de souffle.

Croissants chauds tout justes sortis du four, chocolats fumants, décor agréable, et le sourire du serveur en plus: un café qui vaut le détour, sur la superbe et très touristique place du Tertre.

Retour sur le parvis du Sacré-Coeur pour voir Paris dans sa robe d'aube grise.

Tandis que mes compagnons de virée contemplent la ville qui s'éveille je rentre à pas feutrés dans la cathédrale, dont les grilles sont à présent ouvertes. Le choeur des religieuses en robe blanche et cornette noire chante d'une voix cristalline un angélique "Alléluïa". Cadeau inattendu que cet office matinal, si calme, paisible et plein d'une joie tranquille.

Au clairon des chasseurs (café, restaurant), 3, Place du Tertre, 75018 Paris. Tel: 01 42 62 40 08

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20 janvier 2008

Heureuse surprise

La semaine passée, Daniel Buren a déclaré dans la presse que si l'Etat continuait à négliger d'entretenir les vilaines précieuses colonnes dont il a défiguré orné la cour d'honneur du Palais , il allait les enlever.

Chiche!

Monsieur Buren, voulez-vous de l'aide? Ce serait pour moi un plaisir sans mélange que d'abattre à la masse ces hideuses masses de béton dont la robe rayée me rappelle furieusement l'uniforme des Daltons (la couleur jaune en moins). Je le ferai gratuitement. Et avec le sourire.

Alors, on s'y met quand?

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18 janvier 2008

Les jours se suivent...

et ne se ressemblent pas. Riches de rires et de moments moins gais, de tendresse et d'exaspération, d'étonnements, de surprises... Des rencontres intéressantes, des réunions fructueuses, des lectures palpitantes (ou pas), des découvertes incongrues (ah, les charmes ineffables du Plessis-Robinson...).

Entrée bien malgré moi dans la routine métro (RER) / boulot / dodo j'en oublie de faire partager rires et étonnemens, agacements et grognements. Ce n'est pas faute de me dire "tiens, ca c'est quelque chose que j'aimerais raconter sur mon blog". C'est juste qu'une fois chez moi, j'ai plein de choses à faire. Le ménage, notamment: figurez-vous que la bordélique de la famille (puisqu'on me colle une étiquette, je m'y conforme. Je ne suis pas contrariante, moi, même si certains pensent que si); je disais donc, figurez-vous que la désordonnée de la famille (coincée entre une mère, une frangine et des grands-mères maniaques) et en passe de devenir une fée du logis.

Si si si... Grâce aux bons conseils, notamment, Ma Maison, un groupe de dames et de demoiselles désordonnées cherchant à s'améliorer. De petits pas en efforts quotidiens, nous trions, déblayons, nettoyons, rangeons... Efforts qui se reflètent dans la tenue de nos nids respectifs, mais aussi de nos budgets, de nos menus, de nos paperasses administratives. Le tout, presque sans s'en rendre compte. Ménage, donc. Qui eut crû que cela deviendrait pour moi une activité comme une autre, une activité agréable, même? Et puis la lecture, les coups de fil interminables, les visites de Marion de passage à Paris et d'Indiana retrouvée via Facebook, les soirées paresseuses avec un bon bouquin, les week-ends fort occupés... Ouf... Me revoici. Plus régulière, je l'espère. Merci pour vos e-mails et votre fidélité!

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03 janvier 2008

Du démaquillage

Pimprenelle se démaquille. Même les jours où elle ne se maquille pas.

1: Le duo lait + lotion: masser un lait démaquillant choisi en fonction du type de peau, rincer avec des cotons imbibés de lotion. Cette formule demande, en complément, un produit spécifique pour le démaquillage des yeux. De loin la moins pratique pour moi, la moins agréable aussi (je trouve que la lotion colle, il me faut un nombre incalculable de cotons, et j'ai l'impression qu'il me reste des traînées grasses sur le visage).

2: La crème-lotion: le principe: un lait démaquillant qui, au fil du massage sur la peau, se transforme en lotion tonique. J'ai profité d'un échantillon - peut-être que c'était trop peu pour un avis objectif? Un produit trop parfumé à mon goût, dont je me méfiais un peu trop pour l'employer sur les yeux. L'idée de me contenter ensuite de l'essuyer avec un coton ou un kleenex ne m'a pas convaincue, je suis passée par la case rincage. Confort moyen, sensation de propreté absente. Un verdict très très médiocre en ce qui me concerne, c'est un produit que je n'achèterai pas.

3: Le pain nettoyant: longtemps ma solution favorite, le rincage à grande eau me donne une sensation de fraîcheur et de propreté bien agréables. Le savon ne suffit pas toujours à ôter le fond de teint, et il est complètement inefficace pour le maquillage des yeux (sauf si vous vous frottez les paupières au savon: moi, j'évite).

4: L'huile démaquillante (Shu Uemara, 32 EUR le petit flacon, mais le tout petit flacon échantillon me dure déjà depuis deux semaines): il suffit de quelques gouttes, à travailler sur la peau sèche et maquillée (yeux compris), que l'on humecte ensuite d'un peau d'eau (pour émulsionner). Un rincage à grande eau, la peau est propre. L'huile existe en différentes versions: peaux mixtes, peaux sensibles, peaux sèches... Celle pour peaux mixtes me paraît un peu trop décapante, la texture de l'huile, râpeuse. Je vais essayer la version pour peaux sensibles.

5: L'eau /la mousse micellaires, la grande mode du moment (exemple: la mousse micellaire aux trois roses de Nuxe): j'en ai été ravie. Outre un démaquillage complet (yeux compris, sans irritation ni allergie), la mousse peut être employée pour la toilette du matin, et pour un lavage post-démaquillage. Le parfum est agréable et léger, la texture, aérienne, et le démaquillage est impeccable. La texture peut sembler déconcertante, car la mousse disparaît très vite, j'avais l'impression de démaquiller avec de l'eau. Pourtant le résultat est très satisfaisant.
Bémol: le flacon n'a pas duré plus de six semaines, pour un prix d'achat d'environ 12 EUR. Sur la fin, le flacon pompe ne délivre plus que des crachotis de produit, le gaz propulseur étant épuisé (pourtant il restait du produit dans le flacon).

6: le baume démaquillant (Clinique): une crème solide à masser sur le visage (yeux compris), avant de rincer. Un coton imbibé de lotion, ou un nettoyage au savon pour les jours de maquillage complet, et hop. Mon chouchou: le pot de baume m'a fait 10 mois (prix d'acht: 27 EUR) en usage quotidien. Le produit démaquille parfaitement, y compris le mascara waterproof, sans piquer les yeux ni créer d'allergie. Avec la possibilité, de temps en temps, d'aller se coucher sur un simple démaquillage / rincage à l'eau, sans crème de nuit, la texture grasse du baume évitant les tiraillements cutanés.

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02 janvier 2008

Hitman

Les films d'action, j'aime. Un film un peu violent, bon, ca passe aussi - effet de catharsis oblige, je me sens après merveilleusement détendue.

Une adaptation de jeu vidéo, pourquoi pas? D'autant qu'avec la carte UGC, les navets ne coûtent rien. J'ai donc laissé l'Homme choisir le film (j'irai voir "Alvin et les chipmunks" et "Gone baby gone" sans lui, toc).

Synopsis: un officier d'Interpol traque un tueur professionnel, issu d'un "élevage" d'assassins top niveau.

J'ai beaucoup aimé le générique, réalisé dans le style de John Woo sur fond d'Ave Maria. Malgré la violence que l'on devine de flash en flash, la voix cristalline et les paroles du chant donnent une belle poésie à ce moment du film.

On tombe ensuite dans l'ultra-violence, avec une succession de scènes sanglantes crûment montrées. Un peu trop d'invraisemblances à mon goût. Un manque de recherche psychologique: j'aurais aimé que le film se penche plus sur "l'élevage" des tueurs professionnels, la genèse et le fonctionnement de l'organisation qui est derrière.

L'enquête en elle-même est correctement menée, sans pour autant vous faire trépigner d'impatience pour connaître la fin.

Bref, un film pas plus raté que d'autres, correct (l'Homme, lui n'a pas aimé du tout), à télécharger à la rigueur, ou à louer en DVD si vraiment vous n'avez pas d'autre idée pour passer la soirée. A déconseiller, à mon avis, aux ados, à cause de l'ultra-violence des images.

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