La vie parisienne

Je ne suis pas parisienne ca me gêne ca me gêne J'm'efforce de le devenir, on va rire, on va rire...

03 janvier 2008

Du démaquillage

Pimprenelle se démaquille. Même les jours où elle ne se maquille pas.

1: Le duo lait + lotion: masser un lait démaquillant choisi en fonction du type de peau, rincer avec des cotons imbibés de lotion. Cette formule demande, en complément, un produit spécifique pour le démaquillage des yeux. De loin la moins pratique pour moi, la moins agréable aussi (je trouve que la lotion colle, il me faut un nombre incalculable de cotons, et j'ai l'impression qu'il me reste des traînées grasses sur le visage).

2: La crème-lotion: le principe: un lait démaquillant qui, au fil du massage sur la peau, se transforme en lotion tonique. J'ai profité d'un échantillon - peut-être que c'était trop peu pour un avis objectif? Un produit trop parfumé à mon goût, dont je me méfiais un peu trop pour l'employer sur les yeux. L'idée de me contenter ensuite de l'essuyer avec un coton ou un kleenex ne m'a pas convaincue, je suis passée par la case rincage. Confort moyen, sensation de propreté absente. Un verdict très très médiocre en ce qui me concerne, c'est un produit que je n'achèterai pas.

3: Le pain nettoyant: longtemps ma solution favorite, le rincage à grande eau me donne une sensation de fraîcheur et de propreté bien agréables. Le savon ne suffit pas toujours à ôter le fond de teint, et il est complètement inefficace pour le maquillage des yeux (sauf si vous vous frottez les paupières au savon: moi, j'évite).

4: L'huile démaquillante (Shu Uemara, 32 EUR le petit flacon, mais le tout petit flacon échantillon me dure déjà depuis deux semaines): il suffit de quelques gouttes, à travailler sur la peau sèche et maquillée (yeux compris), que l'on humecte ensuite d'un peau d'eau (pour émulsionner). Un rincage à grande eau, la peau est propre. L'huile existe en différentes versions: peaux mixtes, peaux sensibles, peaux sèches... Celle pour peaux mixtes me paraît un peu trop décapante, la texture de l'huile, râpeuse. Je vais essayer la version pour peaux sensibles.

5: L'eau /la mousse micellaires, la grande mode du moment (exemple: la mousse micellaire aux trois roses de Nuxe): j'en ai été ravie. Outre un démaquillage complet (yeux compris, sans irritation ni allergie), la mousse peut être employée pour la toilette du matin, et pour un lavage post-démaquillage. Le parfum est agréable et léger, la texture, aérienne, et le démaquillage est impeccable. La texture peut sembler déconcertante, car la mousse disparaît très vite, j'avais l'impression de démaquiller avec de l'eau. Pourtant le résultat est très satisfaisant.
Bémol: le flacon n'a pas duré plus de six semaines, pour un prix d'achat d'environ 12 EUR. Sur la fin, le flacon pompe ne délivre plus que des crachotis de produit, le gaz propulseur étant épuisé (pourtant il restait du produit dans le flacon).

6: le baume démaquillant (Clinique): une crème solide à masser sur le visage (yeux compris), avant de rincer. Un coton imbibé de lotion, ou un nettoyage au savon pour les jours de maquillage complet, et hop. Mon chouchou: le pot de baume m'a fait 10 mois (prix d'acht: 27 EUR) en usage quotidien. Le produit démaquille parfaitement, y compris le mascara waterproof, sans piquer les yeux ni créer d'allergie. Avec la possibilité, de temps en temps, d'aller se coucher sur un simple démaquillage / rincage à l'eau, sans crème de nuit, la texture grasse du baume évitant les tiraillements cutanés.

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28 novembre 2007

Gommage au savon noir

Retour au nid après une longue journée de travail.
Un mystérieux sachet vert, un mot de Marion, "à ne pas ouvrir avant ton anniversaire".

Jour J, ouverture du paquet, qui renferme une boîte ronde et lourde: du savon noir. Souvenir d'une séance de hammam à la Grande Mosquée avec Emilie. Nuage de vapeur, voix des femmes qui rebondissent sur les voûtes et les murs, en un ronronnement indistinct qui berce et repose. Confidences échangées à voix basse, ponctuées de silences.

Gant de lin mouillé d'eau chaude, savon noir: une pâte épaisse à l'odeur curieuse, qui glisse sur la peau au fil du massage au gant. Un geste énergique pour aviver la circulation du sang, pour adoucir la peau. Le savon lubrifie, empêchant que le massage ne devienne irritant. S'attarder sur les cuisses, sur les genoux, sur les pieds.. S'attarder le plus possible, prolonger le massage, sentir la peau s'aviver.

Rincage: la peau est nette, adoucie, mais décapée: un lait (ou mieux: un beurre ou une huile, très nourrisants) s'impose pour éviter l'inconfort et la sécheresse. A essayer: prélever une grosse noix de savon et y mêler une goutte d'huile essentielle pour masquer l'odeur. S'envelopper dans un grand peignoir ou une serviette moelleuse, s'asseoir au calme, savourer la chaleur d'un thé...

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21 novembre 2007

Pimprenelle achète ses dessous

au 91 de la rue d'Avron, une boutique minuscule coincée entre deux kebabs.

Les grandes marques de la lingerie sont au rendez-vous, avec 30% de réduction minimum par rapport aux prix boutiques (étiquettes originales): Lise Charmel, Aubade, Lou... dans toutes les tailles et toutes les profondeurs de bonnet. 

Quelques bodies (Le Bourget, Lou), des nuisettes, des collants...

Un bémol: il n'est pas possible d'acquérir plusieurs bas pour un seul haut, ou de dépareiller un ensemble. Service sympathique. Y aller plutôt en fin de journée ou tôt le matin pour éviter la bousculade, il n'y a que deux cabines d'essayage et la boutique est trop étroite pour accueillir plus de trois client(e)s à la fois.

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05 novembre 2007

La sultane de Saba

C'est un coffret "voyage aux îles" de la Sultane de Saba qui a transformé un dimanche soir cafardeux (je déteste le dimanche soir) en moment paradisiaque.
Un petit coffret de carton glacé renfermant une huile de bain / massage, un gan de crin soyeux, un gommage et, merveille des merveilles, un pot de beurre de karité, le tout aux effluves de monoi: la Polynésie dans ma salle de bain.
Versée dans un bain chaud, l'huile s'y répand en gouttes dorées, denses ou plus petites. Impression de se plonger dans un bain d'or - Cléopâtre n'aurait pas fait mieux.
Une friction de tout le corps avec le gant de crin, dodu, efficace, mais doux sur la peau, pour un massage relaxant.
Puis le gommage proprement dit - à vrai dire un peu superflu après le gant, mais je n'ai pas pu résister au plaisir de plonger mes doigts dans la pâte onctueuse.

Cerise sur le gâteau, le beurre de karité. J'avais ramené d'Afrique un pot de beurre de karité à trois francs six sous, redoutable contre les lèvres et la peau sèches, mais qui sentait à peu près aussi mauvais qu'une vieille chèvre.
Délicieuse surprise que lq préparation de la Sultane de Saba: la texture, tout d'abord. Le bout des doigts se heurte à une surface ferme et résistante, au'il convient de creuser légèrmenet pour recueillir un peu de pâte de consistance assez solide, mais qui s'effrite un peu, comme de la chair de noix de coco.
Appliquée sur la peau le produit ne fond pas, ne se répand pas comme un lait ou une crème. Il faut réellement masser, avec des gestes fermes, qui renouent avec le massage. Modelage du corps des plus agréables, au cours duquel on sent que le produit, fermement travaillé, se fond dans la peau pour y laisser son sillage. Loin des produits "express" qui sont souvent à la mode, ce beurre de karité est une sensuelle invitation à prendre son temps. A savourer la sensation de la peau, souple sous des mains fermes. A sentir les muscles sous le massage. A se détendre, à se réchauffer.

Idéalement, on se blottira ensuite dans un peignoir moelleux ou dans un lit douillet, pour ne plus rien faire, et laisser le charme agir.

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01 octobre 2007

Frous-frous et dentelles

De l'importance du frou-frou dans la vie d'une femme

     Principe n° 1:

Pimprenelle porte des sous-vêtements. Toujours. Ou presque. Une robe trop généreusement ouverte dans le dos se portera sur des fesses nues (à la rigueur, sur un un slip très taille basse, en prenant garde qu'il ne dépasse pas).

     Principes n°2:

Les décolletés se portent avec un soutien-gorge adapté. On évite l'un angle de soutien-gorge qui dépasse, l'agrafe de serrage au milieu d'un dos nu... Les poitrines généreuses opteront pour un soutien-gorge autocollant (moche, mal coupé, inefficace), ou pour des coques en caoutchouc auto-agrippantes (moches, moches, moches), ou opteront pour un autre genre de décolleté.

     Principe n°3:

On adapte la couleur de ses dessous à celle de ses vêtements. On ne fait pas comme de Carrie dans Sex and the City: un soutien-gorge noire sous un top clair, ca n'est pas "super mode", non. C'est vilain, c'est ringard, ca fait vulgaire. On oublie.

     Principe n°4:

"Tout ce que tu fais, fais-le avec un soutien-gorge" (sauf l'amour, et dormir). Mêmes les menues poitrines adopteront le soutien-gorge au quotidien. Il en va de l'avenir de vos seins, Mesdames. Vous ne voudriez pas vous faire des bleus aux genoux en marchant quand vous aurez qurante ans, hein?

     Principe n° 5:

Foin du distinguo entre la lingerie "de tous les jours" et les dessous chics "pour une occasion spéciale", Mesdames, les frous-frous, c'est tous les jours. On assortit le haut et le bas (sauf force majeure), on arbore dentelles et broderies, on apprécie de se faire belle jusque dans les moindres détails.
Pas parce que "tu imagines, si tu as un accident et que les pompiers doivent te déshabiller", pas non plus parce que "il faut toujours être prête, on ne sait jamais" (ca vaut aussi pour l'épilation), mais simplement pour le plaisir de se sentir chic et jolie. Passer une jolie lingerie le matin, apercevoir une dentelle coquette en se déshabillant le soir, est toujours appréciable, et ce, même si vous êtes (hélas, cent fois hélas) la seule à vous admirer ainsi parée.

Choisir la bonne taille

Il est important de choisir une taille de sous-vêtements adaptée. Trop petit, un soutien-gorge comprimera le buste ou cisaillera le sein, trop grand, il ne remplit pas sa fonction de base. Un slip trop serré fera des marques disgracieuses et pourra causer des irritations désagréables.

Le site de Simone Pérèle (www.simone-perele.fr) propose un calculateur de taille fort pratique, avec les équivalences étrangères. Utile pour les commandes par correspondance, il ne devrait toutefois pas se substituer à un essayage, qui reste indispensable à votre confort. D'une marque à l'autre, l'aisance du soutien-gorge varie, sans compter les modifications de votre poitrine. En outre, chaque coupe ne convient pas forcément à votre poitrine. Un essayage en règle, au cours duquel vous penserez à bouger, lever les bras, et demander l'avis de la vendeuse (qui verra ce que vous ne voyez pas forcément: le dos trop serré ou trop lâche, le bonnet mal ajusté). Vérifiez aussi qu'il n'y a pas une baleine mal placée, une couture qui se sent, un bourrelet... Prenez votre temps, n'hésitez pas à essayer plusieurs coupes, marques et tailles.

Le bas ne doit pas être trop serré: il est généralement conseillé de le choisir une taille plus grande que la taille habituelle de jupe ou de pantalon, afin d'éviter toute gêne. String, culotte, shorty... choisissez une coupe adaptée à votre morphologie et à votre style vestimentaire habituel. Il est agréable d'acheter deux bas pour un soutien-gorge, en général un string et une culotte, ce qui permet de réduire la fréquence de lavage du soutien-gorge, et de le garder plus longtemps en bon état.

Nul besoin de se ruiner pour un nouvel ensemble, puisqu'il existe de nombreuses marques (Soleil Sucré, Dim...) proposant de beaux modèles à prix raisonnables. Toutefois, n'hésitez pas à vous faire plaisir en investissant dans des grandes marques comme Aubade, Simone Pérèle ou Lise Charmel, au raffinement inégalé. Les petits budgets guetteront les soldes et les fins de série, ou opteront pour les boutiques de dégriffés.

Entretien

Si certains modèle de lingerie passent très bien à la machine (mes deux ensembles Wonderbra entament respectivement leur quinzième et leur huitième année, et restent comme neuf, malgré des lavages en machine systématique), il est préférable de laver la lingerie fine à la main, avec une lessive douce et en eau chaude sans être brûlante. Un essorage léger à la main et un séchage à l'air libre permettront de préserver le tissu fragile et les élastiques.

Pimprenelle coupe les étiquettes de ses culottes. L'étiquette de culotte qui dépasse est une atteinte à la féminité. On fait attention à ne pas sabrer le vêtement avec, le but du jeu n'est pas porter une culotte avec trous d'aération intégrés.

Pimprenelle veillera à régulièrement trier sa lingerie. elle jette sans état d'âme la culotte fatiguée, le soutien-gorge distendu, les strings qui coupent la hanche en deux bourrelets disgracieux (même s'ils sont symétriques), et autres catastrophes.

L'adresse de Pimprenelle: la petite boutique du 64, avenue des Champs-Elysées, propose de beaux ensemble Lise Charmel à 50% de réduction pour le haut et 30% pour le bas.

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03 septembre 2007

Un questionnaire beauté

Trouvé chez Calpurnia, dont le site vaut le détour (http://gentillesorciere.canalblog.com)

Maquillage à quel âge ?
J’ai farfouiné dans la trousse de ma mère un peu à tous les âges. Vers 13 ans j’ai eu le droit de mettre du brillant à lèvres pour sortir, et c’est TOUT.

Et depuis c'est tous les jours ?
En général, c’est tous les jours pour aller au boulot (j’enfile mon armure « de dame »), et quand je sors (restau, boîte, etc). Si c’est pour aller faire une course ou un ciné, un truc où je suis toute seule, je fais simple, mais toujours clean, et je mets des boucles d’oreilles (comme ca on remarque moins que je ne suis pas maquillée ;+) )

J'ai toujours dans mon sac :
Heu… Clés, téléphone, agenda, tampons. Je ne me remaquille quasiment jamais en cours de journée, donc, si j’ai un produit maquillage, c’est au maximum un gloss ou un baume à lèvres. Et une lime à ongles.

Budget beauté par mois :
Ca dépend. Là je viens de faire de grosses dépenses puisque j’ai racheté pas mal de produits « basiques » suite à mon déménagement (lait pour le corps, anti-cellulite, après-shampooing, masque, gommage…). En moyenne, je dirais 20-30 EUR par mois (hors coiffeur, 65 EUR tous les 4 mois maximum), uniquement pour les produits puisque je fais tout le reste (épilation, gommage, masque…) toute seule (sauf le maillot intégral, là, je confie à une pro).

Un produit fétiche :
Plus qu’un produit, une gamme : Nuxe. Crème pour les mains, baume à lèvres, gommage, masque, crème de jour, crème de nuit… Et un déo : le Keops de Roc, en stick. Par-fait.

Au saut du lit :
Mmmm… Pipi ? Puis : lavage de frimousse et crème fraîche light de Nuxe, Percutaféine sur les cuisses et les fesses. Je laisse poser le temps du petit déj, ensuite, je maquille et je brosse les quenottes.

Avant de me coucher :
Mmmm… Pipi aussi ? :+) Démaquillage au baume Clinique (tip top, dissout même le waterproof, sans irriter les yeux), lavage au pain dermatologique Clinique avec une brosse douce (sous la douche, je me douche le soir, moi, et vous ?). Un peu de lotion (il faut que j’en rachète, je veux de l’eau de rose), de la crème étincelante de Nuxe (pour l’effet gommage doux). Re-Percutaféine sur les cuisses et les fesses. Lavage de quenottes, baume à lèvres, crème pour les mains, dodo.

Une super astuce beauté :
Une couche épaisse de beurre de karité ou de vaseline sur les lèvres avant de dormir, au réveil c’est gonflé comme après une piqûre de silicone.

Et la deuxième : la Terracotta, un miracle même sur les peaux claires comme la mienne.

Un beauty faux-pas (ou faut-pas, je ne sais pas...)
Le contour des lèvres plus foncé que le rouge, je trouve ca moche, moche, moche. Et le maquillage trop marqué en général, je n’aime pas.

Un truc qu'il faut faire et que je ne fais pas :
Désinfecter la pince à épiler avant de m’attaquer à mes sourcils ou à mes poils incarnés.

Ce que j'aimerais qu'on m'offre à part des diamants :
Des perles noires ou des perles anciennes, celles qui ont un orient tendre et lumineux, nourries par des années au cou d’une femme raffinée.

Posté par Princessestrudel à 08:08 - Pimprenelle de Paris - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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