19 septembre 2007
Et un Crapaud parisien, un! (ou: la suite de l'histoire de la fenêtre)
Nous en étions donc restés au SMS signé d'un mystérieux Nicolas. Puisqu'il m'a dit être "à mon écoute", j'ai formulé les trois voeux d'usage (sait-on jamais, peut-être le fameux Nicolas était-il un petit génie chargé d'exaucer trois de mes souhaits (certes, je n'avais pas frotté de lampe magique, mais peut-être que le frottage du parquet à la cire aurait pu produire un effet comparable???).
J'ai donc demandé... Des macarons de chez Laduré, un chocolat chaud chez Angelina et une adresse de boutique de chaussures dégriffées. En ajoutant "s'il vous plaît" puisque Mamaman m'a appris la politesse au berceau, hein...
Ce à quoi le génie de la lampe a répondu que "macarons j'assure, chocolat pas de problème, chaussures c'est plus difficile (tsss...), je propose du champagne à la place".
J'avoue humblement préférer les chaussures au champagne, mais "si c'est du Moet rosé je pourrais peut-être me laisser tenter".
A quoi l'inconnu me répond qu'il a "mieux que ca".
Et votre Strudel dans son incomparable naïveté de demander "quoi"?
Entre-temps je retrouve la carte dudit Nicolas (que j'ai rencontré sur un salon du tourisme la semaine précédente, et qui n'est pas moche à mauvaise haleine, mais il me semble qu'il a un défaut encore bien plus crapaudisant: il est marié).
Et, tandis que je cherche à me rappeler qui m'a parlé de son épouse sur ce salon, le voilà qui, à mon "quoi", répond...
"Un room service".
Choquée, outrée et scandalisée (oui oui, tout cela à la fois) je lui ai répondu d'un SMS narquois que "je pensais que tu avais plus de classe que ca".
La réponse vient juste de me parvenir par SMS, je la découvre en même temps que vous:
"Je trouvais l'idée originale".
Moi, je la trouve... Ordinaire? Navrante? Désolante? Insultante? Consternante? Regrettable?
18 septembre 2007
Une histoire de portes et de fenêtres
« Un de perdu, dix de retrouvés »
« Un « tiens » vaut mieux que deux « tu l’auras »
« Mieux vaut être seule que mal accompagnée »
Et celui-ci… « Quand le destin te ferme une porte, il t’ouvre une fenêtre ».
Ca, la porte, il me l’a bien fermée au nez. Paf! Je n’ai toujours pas atterri. J’ai un cœur de poisson mort, qui ne sait plus comment avoir de la peine tellement il est étourdi par le choc.
SMS à quatre heures : « Salut Strudel, j’espère que nous nous reverrons très prochainement ».
C’est signé Nicolas de chez XYZ.
Une fenêtre ?
Le hic est que je ne me souviens pas d’avoir rencontré de Nicolas récemment.
Lui m’a rencontrée, apparemment.
S’il m’a rencontrée et que je ne l’ai pas rencontré, c’est peut-être qu’il est moche et qu’il a mauvaise haleine.
Parce que, sinon, je m’en souviendrais, non ?
Hein ?
Parce que, bon, même raide dingue amoureuse du Prince Pas Charmant, j’ai toujours l’œil pour les potentiels.
Alors ?
Alors on répond. Par politesse. Mamaman vous a inculqué la politesse avant même que vous ne soyiez sortie de vos Pampers.
Il a répondu tout de suite.
Les fenêtres, elles sont livrées avec une carte et une boussole, pour que je les repère ?