19 février 2008
Exposition "Perles" - Musée d'Histoire Naturelle de Paris
Agréable surprise que la découverte du MHN, à quelques pas de la gare d'Austerlitz. Plaisir de marcher dans les grandes allées baignées de soleil, plaisir de respirer un grand bol d'air et de savourer le calme (tout relatif, il y a pas mal de monde) de ce coin de campagne en plein Paris.
Il est fort agréable de découvrir les charmes parisiens en compagnie de quelqu'un qui connaît le sujet sur le bout des doigts: en l'occurrence Gabi, ex-Viennoise et parisienne d'adoption, guide-interprète, qui racontait l'histoire du Jardin des Plantes et de sa ménagerie.
Passé le mammouth de l'entrée, passé le jardin qui n'est pas sans rappeler le Burggarten viennois, nous voici dans la galerie de l'Evolution pour découvrir l'exposition temporaire sur les perles.
Déception n°1: alors qu'il est cinq heures dix et que l'exposition ferme à six heurex, on ne nous laisse pas entrer tout de suite. Pourtant, on nous a vendu nos tickets sans nous préciser qu'il y avait de l'attente avant d'entrer dans l'exposition.
Déception n°2: l'exposition est brouillonne, on ne sait pas vraiment où trouver quoi, ni dans quel sens se diriger. L'éclairage est pauvre (probablement pour ne pas abîmer les perles, mais c'est désagréable de devoir coller le nez aux étiquettes pour les lire). Les étiquettes sont alignées côte à côte sans qu'il soit toujours possible de savoir de quelle perle ou de que bijou ladite étiquette est le descriptif. Enfin, il n'y a rien sur la taille, le polissage, le sertissage des perles. Des panneaux annoncent dans chaque section la provenance des perles exposées et en font un bref historique.
Déception n°3: il est 17h45 à peine quand le personnel du MHN commence à circuler dans les salles en ordonnant d'évacuer les lieux. Quand des visiteurs objectent qu'il est moins le quart, la réponse est péremptoire: "le temps que vous sortiez il sera six heures, dépêchez-vous". Si l'exposition se tenait sur 3 étages, je veux bien, là, je trouve la facon de faire vraiment abusive. Et le service client, nul. Pas un sourire, pas un mot aimable, uniquement des injonctions brèves et coupantes "on évacue les salles, l'exposition va fermer, allez, on évacue".
Quelques points forts: quelques-uns des plus grosses perles du monde (baroques, poires, etc) sont exposées, dont la perle Centaure. Un très beau globe terrestre en or et perles, ainsi qu'une superbe robe Chanel et de magnifiques bijoux signés Van Cleef et Arpels, méritent le coup d'oeil.
Cette exposition que j'attendais avec beaucoup d'impatience me laisse donc une impression décevante. Le plaisir d'avoir vu de très belles perles, d'avoir appris la différence entre les perles baroques, poires, de clams, de moules, etc... est largement tempéré par l'impression générale de médiocrité et d'indifférence au client laissée par l'organisation et le personnel d'accueil. Il est dommage qu'une exposition ayant mobilisé tant de moyens (collaboration avec des musées étrangers, prêts de bijoux par des personnalités, de grands bijoutiers et couturiers) soit bâclée.
Après la visite, n'hésitez pas à sortir rue Geoffroy Saint-Hilaire, pour déguster un thé à la menthe et d'excellentes cornes de gazelle dans le patio de la Grande Mosquée de Paris.
Exposition "Perles, une histoire naturelle", jusqu'au 10 mars. Entrée: 8 EUR, tarif réduit: 6 EUR. www.mnhn.fr/perles
21 janvier 2008
Première fiesta parisienne
Il était temps... Car entre métro, boulot et dodo, je commencais sérieusement à me demander si je ne me transformais pas en demoiselle pot-au-feu.
Tout a commencé par un dîner entre copains à Boulogne. SES copains rencontraient MON amie d'enfance. Premier mélange de nos cercles respectifs, avec, toujours, cette petite inquiétude: la mayonnaise prendra-t-elle?
La mayonnaise a pris. Et bien pris. De champagne en éclats de rire, de vin en blagues plus ou moins fines, il était une heure passée quand nous avons pris les voitures pour aller "en ville". Direction: l'Alimentation Générale, rue JP Timbaud (10°).
Une file d'attente un peu longue, pas désagréable pourtant dans la tiédeur de la nuit. Une salle pas trop grande, bruyante, mais, oh surprise... Pas de fumée. J'avais oublié l'interdiction du tabac dans les lieux publics: c'est fantastique. Pouvoir parler sans quinte de toux, passer de longues heures sans que les yeux ne soient irrités par la fumée...
Une entrée à 5 EUR pour découvrir un amusant ramassis de loosers morts de faim, du genre qui aborde chaque demoiselle avec les mêmes gestes (et que je te mette le bras autour de la taille, et que je te propose de danser, et qu'après cinq minutes de déhanchement non synchronisés avec la musique je te demande s'il y a moyen "d'aller au-delà de la danse").
Une musique très bof et des enchaînements ratés, quelques moments d'enthousiasme sur des musiques inoubliables, et, à quatre heures, les lumières qui s'allument et les balais qui s'activent pour vous signifier que "dehors tout le monde".
Pause café au nid - à quatre sur le divan avec les chaises entassées autour, on tenait à huit), et puis, et puis...
Et puis un coup de fil d'Anne "nous sommes à Montmartre, rejoignez-nous". Sabine à peine démaquillée, Ronan enthousiaste (lui qui plaidait pour Montmartre depuis deux heures déjà), nous voici en route.
Après maints détours et une miraculeuse place de parking sur les flancs de la butte, errer place du Tertre à la recherche d'un café (car, forcément, à sept heures le jour parisien dort encore). Les cafetiers installent les salles et les terrasses, nous renvoyant impitoyablement d'un "revenez à sept heures et demi".
C'est au Clairon des Chasseurs que nous trouverons un accueil très pro, aimable, réactif, et les cafés tant attendus par des noctambules un peu à bout de souffle.
Croissants chauds tout justes sortis du four, chocolats fumants, décor agréable, et le sourire du serveur en plus: un café qui vaut le détour, sur la superbe et très touristique place du Tertre.
Retour sur le parvis du Sacré-Coeur pour voir Paris dans sa robe d'aube grise.
Tandis que mes compagnons de virée contemplent la ville qui s'éveille je rentre à pas feutrés dans la cathédrale, dont les grilles sont à présent ouvertes. Le choeur des religieuses en robe blanche et cornette noire chante d'une voix cristalline un angélique "Alléluïa". Cadeau inattendu que cet office matinal, si calme, paisible et plein d'une joie tranquille.
Au clairon des chasseurs (café, restaurant), 3, Place du Tertre, 75018 Paris. Tel: 01 42 62 40 08
26 décembre 2007
Tannhäuser - Richard Wagner
Wagner ou le génie musical dans sa plus parfaite incarnation.
Si j'ai mis longtemps à découvrir l'opéra, j'ai eu besoin de plus de temps encore pour me décider à aller voir une oeuvre de Richard Wagner.
Sans doute parce que j'ai trop souvent entendu des commentaires acerbes critiquant "une musique trop lourde", la pompe, le côté tonitruant, manquant de mélodie, et surtout, surtout, l'interminable durée de la plupart des oeuvres wagnériennes. Sans compter la lecture politique que certains bien-pensants aiment à faire de son oeuvre - pour la dénoncer, cela va sans dire.
Et puis j'ai décidé de ne plus me laisser dicter mes goûts par l'avis de critiques plus ou moins inspirés (plutôt moins que plus, d'ailleurs: j'abhorre les pseudo-intellectuels des temps modernes, qui encensent des toiles blanches et des compressions de César).
Ce fut Les maîtres chanteurs de Nüremberg. Un éblouissement, une révélation. Beauté du texte, enchantement musical, puissance des voix et des choeurs. Les choeurs wagnériens, en comparaison desquels Nabuccho . le chant des esclaves du Nabuccho fait bien pâle figure. Un des rares opéras drôles et enlevés, qui se termine par des chants de joie et non des larmes tragiques. La beauté de ce moment m'a conduite tout naturellement à suivre attentivement les représentations des oeuvres de Wagner montées à l'opéra de Vienne: de la Walkyrie à Parcifal, du Hollandais Volant à Siegfried, je suis devenue une inconditionnelle de Richard Wagner, allant jusqu'à lire (en allemand) le Chant du Niebelung (une version moderne hélas bien décevante), et jusqu'à rechercher sur Internet les livrets des opéras wagnériens, afin de m'imprégner de la beauté des paroles.
Tannhäuser étant programmé à l'opéra Bastille, sous la direction, qui plus est, du grand, du très grand Seiji Ozawa, j'ai donc surmonté mes a priori (concernant notamment l'épouvantable laideur dudit opéra Bastille, et le prix indécent des billets) pour assister, le 24 décembre, à une représentation de cette pièce.
L'intérieur de l'opéra fait penser peu ou prou aux halls de transit de l'aéroport de Roissy. Autant dire que je n'ai pas traîné dans les couloirs et me suis empressée de gagner mon fauteuil. La salle a un malencontreux air de famille avec un hangar, froid, triste, dénudé. Les ors et les lustres baroques du splendide opéra de Vienne sont à des années-lumières. Le programme coûte une petite fortune: 10 EUR. Le vestiaire, chose appréciable, n'est pas obligatoire.
Entrée du Maître. Je suis toute émue de voir apparaître Seiji Ozawa, une figure emblématique de ma vie viennoise. Que ce soit au Bal du Philharmonique où j'ai fait à ses pieds ma grande révérence, au Bal de l'Opéra où nous avons discuté quelques instants, à l'opéra où j'ai eu la chance de le voir plusieurs diriger les musiciens du Philharmonique, Seiji Ozawa est le chef d'orchestre qui m'a le plus marquée. Il allie le talent à une personnalité hors du commun, débordant d'énergie et de sympathie. Il faut le voir titiller de ses mains frêles ses musiciens, les réveiller à petits mouvements secs et répétés, les inciter à se lever, à saluer, à bouger... Il vit la musique, et fait passer entre ses musiciens et lui un courant palpable. Ozawa à lui seul justifie que l'on se déplace.
Le rideau se lève sur un décor malencontreusement moderne. Certes, Christine Miélitz n'est pas passée par là. Cependant, la mise en scène était si moche que c'aurait pu être d'elle. J'avoue rester perplexe devant la déplorable obstination des metteur en scène modernes à mettre Wagner à la sauce douteuse du modernisme. La grandeur, la magie, le lyrisme d'une oeuvre telle que Lohengrin, le Hollandais, ou Tannhäuser s'accomodent fort mal de costumes de polyester.
Revenons à nos moutons. Le premier acte met en présence Vénus et Tannhäuser. On voit des formes sombres traverser la scène, barbouiller de peinture rouge des toiles sur lesquelles se roulent des danseurs, tellement agités de contorsions et de soubresauts qu'on se croirait dans une représentation d'Alain Platel. On frôle la partouze en ré mineur lancée par Miélitz dans Le Hollandais Volant, on n'évite pas le manque d'esthétisme ni le mauvais goût. Et on est hors sujet, puisque, si j'en crois mes lectures, Tannhäuser et ses compagnons sont chanteurs, et non pas peintres. Voir le héros de l'histoire barbouiller sans fin une toile, voir les personnages secondaires se rouler, en slip, dans la peinture rouge, a donc de quoi laisser perplexe. Vénus, quant à elle, est nue et ondule lascivement sur un matelas.
40 minutes d'entracte et le rideau s'ouvre sur un décor tristement banal, un hall d'exposition de peinture. Il y a des journalistes qui sautent au visage des invités, des flashes, et le tournoi de chant est mêlé d'un vernissage de tableaux. A noter que ce n'est pas le chant de Tannhäuser qui lui vaut la condamnation des bien-pensants, mais son tableau (or, sauf erreur de ma part, Tannhäuser n'est pas un peintre, et nous sommes censés avoir affaire à un tournoi de chant). Je suis à court d'épithètes pour qualifier tout le mal que je pense de la mise en scène et du décor. Le final est superbe, ceci dit, avec Vénus et Elisabeth toutes deux les cheveux dénoués, vêtues de longues robes blanches à traîne.
Au crédit de cet opéra il faut - outre la beauté de l'oeuvre, à laquelle la traduction approximative des paroles ne rend pas hommage - porter l'excellente acoustique de la salle, l'excellente qualité des voix et de la musique, et, bien sûr, le formidable talent d'Ozawa qui enlève littéralement la pièce. Le public, en outre, est plus démonstratif que le public viennois. Voir Ozawa saluer en fin de spectacle, tenant dans ses bras un père Noel lancé par un admirateur, vaut son pesant d'or, tant ce petit homme ébouriffé dégage de chaleur et de joie.
Tannhäuser sera joué à l'opéra Bastille les 27 et 30 décembre (Ozawa ne dirige pas). Places à partir de 5 EUR. www.operadeparis.fr
24 novembre 2007
Le Dumas
Au coin de la rue Alexandre Dumas et du boulevard Voltaire se niche un bistrot accueillant. Sous un plafond étoilé, une partie "café" avec fauteuils et bibliothèque, et une partie "restaurant".
Tenu par des Auvergnats, il propose des plats choisis, aux portions copieuses, pour des prix très raisonnables (entrée à partir de 3 EUR, plat à partir de 12 EUR). Les viandes sont toujour bien choisies et parfaitement cuites, les salades, copieuses à souhait.
Un plat du jour qui varie en fonction du marché, des desserts délicieux (une mention spéciale pour le riz au lait, mémorable), et un personnel aussi chaleureux que professionnel: une combinaison idéale pour un petit bistrot de quartier qui vaut le détour.
Le Dumas, angle boulevard Voltaire et rue Alexandre Dumas, 75011 Paris (M° 9, Rue des Boulets). Fermé le dimanche.
27 septembre 2007
Soirée "Workinzecity" à La Villa
A mon avis l'afterwork est le concept le plus génial depuis l'invention du bas autofixant. Sortir du bureau à six heures, grimper dans le train, arriver en boîte et faire la fête à sept heures du soir, rentrer au nid sur le coup de onze heures et demi, et être frais et dispos le lendemain au bureau.
Rajoutez le fait que les gens sont à peu près bien fringués puisqu'ils sortent de bureau, qu'il y a un mélange équilibré au niveau du public (de 25 à 50 ans, hommes et femmes en nombre à peu près égal) et qu'il n'y a pas vraiment de poivrots bourrés comme des coings...
La Villa est un bar chic et spacieux, avec une salle assez vaste pour ne pas être incommodé par la fumée. Le service est tout sauf sympathique, sauf si vous avez affaire à Georges, un grand brun souriant et - ca ne gâche rien - plutôt craquant.
La soirée d'hier fut l'occasion de rencontrer, enfin et après plusieurs échanges de mails, la charmante Léa, qui tient les blogs "O bout de mes doigts" (où on peut admirer ses créations, car Léa et cotumière http://oboutdemesdoigts.canalblog.com/) et "O bout de mes pieds" (où elle fait partager ses coups de coeur girlies: http://oboutdemespieds.blogspot.com).
Comme avec Fran, rencontrée dimanche à l'occasion de la parade bretonne sur les Champs et avec qui l'après-midi s'était prolongée chez Ladurée, le courant est passé tout de suite. Léa est rieuse, sympathique et gaie, comme sur ses blogs!
Julie, la soeur de ma Nounette (http://viennoiseries.over-blog.com/article-10317438.html), s'est également jointe à nous. Et nous avons retrouvé Guillaume, rencontré jeudi dernier à la soirée "International", au Bizen, venu avec son collègue, Willy.
Un pas de danse, une bousculade, nous avons fait la connaissance de Patrick et Xavier.
Un joyeux petit groupe pour quelques heures de fiesta. La musique était extra, mélange très équilibré de tubes disco et de hits actuels relevés d'un soupcon d'électro, et l'ambiance vraiment sympathique.
Soirée Workinzecity (http://www.workinzecity.org/)
La Villa, 37 avenue de Friedland, 75008 Paris (M° / RER Charles de Gaulle Etoile).
15 EUR l'entrée incluant open bar à bulles (une coupe par tête au final, car avec 2 serveurs pour 300 personnes, forcément, il y avait de quoi décourager le pire alcoolique) et buffet froid de 19h00 à 21h00 (mangez avant, le buffet est riquiqui, la file d'attente épouvantable, la qualité médiocre).
Après 21h00 les 15 EUR incluent l'entrée et un cocktail.
Le vestiaire est épouvantablement cher: 2 EUR par article, 4 EUR pour un grand sac et 5 EUR pour une valise (oui, j'avais une valise...), et le personnel, aussi désagréable qu'un bouquet de poil à gratter.
21 septembre 2007
Soirée "Internationale" au Bizen
Jeudi, pause de midi: "il se passe quoi ce soir à Paris?"
Après quelques recherches vous tombez sur une soirée internationale au Bizen. C'est un afterwork, formule que vous avez appris à aimer à Vienne (ca commence tôt, vous pouvez rentrer tôt sans avoir l'impression de tout manquer, et être en forme au bureau le lendemain), dans un quartier pas loin du vôtre, et vous savez par expérience que les étrangers sont plus disposés à taper la causette avec les inconnus que les autochtones dans leur pays natal (quoi que, vue la facilité avec laquelle des inconnus se mettent à papoter avec vous dans le métro ou la queue du supermarché...)...
Jeudi, 19h30, vous arrivez au Bizen: quelques serveuses minces et court vêtues finissent de manger, vous informent qu'elles "n'ont pas fini la mise en place" mais que vous pouvez vous asseoir "là", et que la soirée commence "à huit heures". Soit.
Visiblement vous êtes dans un bar à la mode (tant mieux, vous n'en connaissez aucun), qui a la bonne idée d'organiser, un jeudi sur deux, une soirée de filles avec massages et autres rigolades. L'endroit est assez grand, branché sans être trop chic, carte des boissons "normale" et dont les serveuses ont dû être guichetières au Trésor Public dans une autre vie, tellement elles sont peu souriantes.
Assise à votre table "là" vous devez réclamer la carte des boissons, attendre en vain qu'on vienne prendre votre commande, et regarder les gens arriver. Le bar faisant également restaurant, vous ne savez pas vraiment si les gens qui arrivent viennent là pour dîner entre amis ou pour participer à la soirée. Vous ne vous voyez pas vraiment sauter sur le râble de la première personne venue pour vous présenter, vous sentez épouvantablement mal à l'aise et finissez par appeler votre amie Marion qui dîne vers Montmartre "t'es où, je ne connais personne, tout le monde se connaît, je n'oe pas aborder les gens, je me sens mal, la prochaine fois j'emmène ta soeur, je viens dîner avec vous".
Elle se marre, vous indique le restau (un Thai apparemment délicieux, au 42 rue Rodier, 75009 Paris, M° Anvers), vous prenez vos petites affaires et...
Et vous retrouvez à échanger un sourire ici, un "bonsoir" là. Un des organisateurs de la soirée croise votre chemin et vous présente à la ronde, pour le reste, vous êtes rôdée, hein... Cinq ans de RP et de cocktails mondains, finalement, ca ne s'oublie pas.
De fil en aiguille vous rencontrez un Italien aux yeux verts qui vend du soutien-gorge (et qui irait fort bien avec votre ex, Italien aussi, qui vend du bas et du collant), une Francaise rentrée de Belgique venue avec sa grande soeur plus petite qu'elle, un ingénieur qui revient d'Italie et a amené tous ses collègues, une Anglaise qui parle espagnol, des hommes, des femmes, des jeunes, des moins jeunes, des ingénieurs, des avocats...
C'est à onze heures et demi que vous retrouvez finalement Marion, fatiguée, de meilleure humeur, et bien décidée à recommencer.
Le Bizen, 111 rue Réaumur, 75002 Paris (M° Sentier, Bourse ou Réaumur-Sébastopol).
30 août 2007
Mon premier Olympia
Rassurez-vous je ne vais pas vous la faire à la Emmanuelle Devos et "bonsoir Bercy", de toute facon je chante comme une casserole émaillée.
Je viens d'acheter mon billet pour mon premier Olympia. Mon premier concert, d'ailleurs, si on excepte Mecano à Toulouse quand j'avais... onze ans?
Je suis toute contente à l'idée d'assister à un spectacle dans cette salle dont j'entends parler depuis si longtemps: enfin je vis la voir "en vrai"!
Ce sera le 11 novembre à 17h00, pour le spectacle de Lynda Lemay, dont j'écoute les CDs en boucle depuis un an.
Apparemment le dates du 9 et du 10 sont complètes. Celle et ceux qui veulent réserver peuvent aller voir sur le site de la Fnac, il reste quelques strapotins à 36 EUR.




